politique

Samedi 12 juillet 2008

Ségolène s'est fait dévaliser son appartement, ou visiter, on ne sait pas bien, mais ce qui est certain est qu'une partie de ses objets ne se trouvaient  pas exactement à l'endroit où elle les avait laissés – autant qu'elle puisse s'en souvenir évidemment, la mémoire est faillible – mais tout de même, elle avoue "... je vis ici vous savez et en tant que femme libre je crois être la mieux placée pour savoir si tel objet se trouvait là ou ici, peut-être pas tous sans doute j'ai une mission à remplir, révéler la vérité, je ne tiens donc pas un registre de la situation physique de chacun des objets, je ne suis pas une femme d'intérieur, ma liberté de parole et de l'ensemble de mon être me pousse davantage à me préoccuper des auteurs de ce crime plutôt que de la nature exact de leur forfait ". Ce n'est pas la première fois qu'une telle situation lui apparait quand elle s'en retourne chez elle, irritée et irritable Ségolène y voit la griffe d'une officine opérant pour le pouvoir en place dont le but serait de l'intimider, " Vous savez je suis une femme libre et je parle avec énormément de liberté dans la bouche et dans le coin des lèvres, rassurez-vous cela ne tache pas, et je peux vous dire que le fait que je sois une femme libre tétanise un bon nombre de gens qui se liguent pour me faire taire... comme l'on fait taire les femmes libres. C'est la clan du Président de la République, qui n'est pas un femme libre étant donné qu'il a des amis riches, qui est à l'origine de tout cela, les coïncidences sont trop troublantes pour ne pas me troubler, même moi une femme libre à la liberté de parole libre. " Interrogé le Président aurait répondu : " Pfff, que voulez-vous que je vous dise, avec elle on ne peut jamais se comporter comme il faudrait, elle est d'une susceptibilité rare vous ne trouvez pas ? Cela dit elle est une femme libre, elle dérange beaucoup d'hommes puissants, dont moi chef de clan, c'est une peu notre Jeanne d'Arc vous comprenez, et je ne voudrais pas minimiser cette affaire. C'est une femme de combat qu'une officine cherche à intimider relativement aux vérités qu'elle dévoile en tant que femme libre et je vous garantis que tout sera mis en oeuvre pour retrouver son assassin, comme en son temps nous avons retrouvé ce traitre à la patrie qui avait volé le scooter de mon fils, qui était un jeune homme libre à cette époque. " Les derniers mots du Président trahissent-ils une menace cachée contre Ségolène Royal ?  ou bien, comme nous avons le regret de le croire, en avait-il tout simplement rien à foutre de tout cette affaire, préoccupé qu'il est par la sortie du disque de sa femme qui a curieusement disparu du domicile de Ségolène Royal. 

 



Réaction de la communauté française
Référendum 124-B
Date : 12 juillet, 2008
Météo : ciel clair, température de saison
Question : êtes vous favorable à l'intervention de l'ONU dans cette affaire ?
Pour : 56 voix
Contre : 56 voix
Abstention : 41 275 018 voix

 

Par Jean Bernard Conrod
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Mardi 5 février 2008

Libération, ce matin, nous invite à choisir entre Obama et Clinton et à motiver ce choix. Pourquoi pas, cela dit ils devraient aller plus loin, Arial ou Times, 10 ou 12 pts ?
Comment captiver le lecteur, le retenir ? Au fond je crois davantage à cette audace : laisser le lecteur se faire chier s'il a envie de se faire chier parce que les chose auraient ce caractère particulier d'être chiantes. Que les choses commencent par être ce qu'elles sont après on verra bien.
Allez soyons bon prince, je choisis sans hésiter Barack, parce que cela me rappelle qu'à l'école quand on me demandait se que je voulais faire quand je serais grand je répondais toujours cosmonaute noir. Avec le recul, je crois pouvoir dire que je ne suis toujours pas noir.

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Lui il revait d'etre magicien.

Par Jean Bernard Conrod
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Dimanche 25 novembre 2007

Curieuse fin de grève car non seulement je n'ai rien compris – si ce n'est cette jeune demoiselle qui se plaignait que son enfant devait aller à la crèche le temps qu'elle revienne de son travail, ou cet homme qui disait nettement "Ils nous font chier", plus globalement un ensemble de nuisances quotidiennes dont l'insignifiance a d'absurde la nécessité absolue que semblaient avoir les gens d'un retour aux rites ennuyeux de nos habitudes que je croyais qu'ils voulaient rompre –, mais en plus elle s'est achevée sans que l'on ait eu l'impression qu'elle avait commencé.
Cela dit, la grève est finie, les trains seront là de nouveau, nous conduisant avec régularité vers nos routines... Nous ne sommes pas très brillants en terme de créativité, d'inventivité, ou dans l'art de l'improvisation en général, nous enjoignant de considérer de manière plus aiguë l'absolue et bien réelle nécessité que Dieu nous le pardonnera.

 

Communiqué de presse SNCF :

« Mademoiselle, nous espérons que votre enfant ne souffrira pas d'un effet post-traumatique ou de troubles du comportement que la délicatesse des enfants contemporains ne saurait combattre là où les enfants archaïques encaissaient les grèves sans que l'on sache comment ils tenaient, eux et leurs parents¹. Nous mettons donc un TGV complet à votre disposition, vous y serez seule avec votre enfant, sans contrôleur, sans conducteur de train, sans rien que vous et votre enfant, le train se trouvera au km 104 de la voie désaffectée Coigny-Rutay. Nous espérons que cette solitude vous permettra de renouer le lien maternel avec votre enfant et vous protègera de tous ces imbéciles qui veulent défendre ce qu'ils croient être des droits fondamentaux.
Monsieur nous avons conscience de la responsabilité majeure que nous nous avons eu dans l'usage de mots que vous regrettez déjà et espérons vous avoir été agréable d'une manière ou d'une autre, à titre de dédommagement nous vous offrons un ensemble de sandwichs assortis pour vos douze prochains voyages à bord de nos trains. »

La SNCFdes trains, des hommes, des idées, du matériel, du courant et bien d'autres choses, dont un cadeau, venez le découvrir il est juste... pour vous.

« Il le faut, c'est nécessaire, il n'y a pas d'autre voie, ni d'autre chemin, les revenus moyens et pauvres sont très nombreux, c'est donc à eux de faire les efforts, tous les efforts. »
Nicolas

 


NOTE
1. Sans doute jouaient-ils simplement au cerceau sans se soucier davantage de sujets qui de toute façon ou les dépassaient ou ne les intéressaient pas le moins du monde.

Par Jean Bernard Conrod
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Lundi 19 novembre 2007

La grève est une interruption d'activité qui tend finalement à démontrer qu'elle est une activité. Cesser ce qui n'a pas été entrepris revient à le commencer.

Par Jean Bernard Conrod
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Jeudi 15 novembre 2007

Une ligne ou deux me dit-il, mais non il n'en est pas question, imagines-tu ce que libère un trait ? Vraiment non, quelques barreaux, mais pas de ligne, attendons la mer, étendons-nous jusque dans son horizon, sur le feu de ses lignes.

Par Jean Bernard Conrod
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